18 mai 2009
Ma nuit aux musées
Non je ne vais pas vous parler d’un film américain dont je n’ai pas vu le premier volet et dont le deuxième ne m’attire pas plus, mais de la façon, très originale, dont j’ai passé ma soirée de samedi avec quelques amis. Attirés par le concept de la 5ème édition de la Nuit européenne des Musées, nous nous sommes donc retrouvés dans le centre de Bordeaux pour une escapade culturelle nocturne. Musées d’Aquitaine, des Douanes, des Beaux-Arts, de l’Art Contemporain, etc… le choix était grand et la foule dense. Trouver une place pour se garer ou pour rentrer dans le tram relevait du défi, ce qui prouve que la culture est heureusement toujours bien présente dans la vie des Bordelais.
Pour notre part, c’est vers le musée des Beaux-Arts que nos pas nous ont guidés, avec notamment, l’exposition temporaire « Sur les quais » qui représente l’évolution de l’univers portuaire à travers plusieurs arts comme la peinture, la photographie ou encore la sculpture, de 1850 à la veille de la seconde guerre mondiale. Musée puis ensuite galerie et enfin une dernière étape au Musées des Arts décoratifs, ou hôtel particulier de Lalande dont l’architecture intérieure comme extérieure valent vraiment le coup d’œil. Une petite balade nocturne pour admirer les collections permanentes comme temporaires des plus beaux musées de Bordeaux, ou comment mêler le plaisir de l’enrichissement personnel à celui des sorties du samedi soir entre amis sans débourser un centime d’euro !
03 mai 2009
Mais qui était Gabrielle ?
Tous les jours on porte son parfum, son sac, ses lunettes, ou tout autre produit dérivé que l’on a la chance de posséder dans ses armoires. Mais qui s’est déjà demandé vraiment qui avait été réellement Coco Chanel ? Quelle était son histoire, sa vie, son vrai prénom ?
C’est à toutes ces questions et bien d’autres encore qu’Anne Fontaine s’emploie à répondre en mettant en scène la vie de la célébrissime styliste dans son dernier film Coco avant Chanel. Un biopic de l’égérie de la mode qui retrace le parcours sinueux de l’enfant abandonnée par son père un sombre dimanche de la fin du XIXème siècle, au premier jour de gloire, du talent enfin reconnu de la femme moderne et indépendante tellement en avance sur son temps.
Talentueuse Audrey Tautou qui colle parfaitement à la peau de son personnage, navigant entre cynisme, audace et tendresse. Le temps d’un film elle devient la Coco qui a libéré la femme de ses carcans vestimentaires, celle qui a cru à son talent bien médiocre de chanteuse et pas à celui pourtant si évident de couturière qui heureusement finira par se révéler tout d’abord grâce à la création de jolis chapeaux puis la fameuse marinière et enfin la mythique petite robe noire qui marquera à jamis son destin de femme…
N’ayant pas vu le téléfilm qui lui était également consacré je ne peux faire la comparaison comme certains la font déjà, mais personnellement j’ai passé un très bon moment avec cette Coco là et son grand « ami » Etienne Balsan joué par un Benoît Poelvoorde surprenant dans ce rôle d’époque sans oublier une Emmanuelle Devos très enjouée comme on l’a peu vu jusqu’ici.


