31 décembre 2009
D'une décennie à l'autre...

Dans quelques heures nous clôturerons le chapitre de cette première décennie des années 2000. Je ne vais pas être très originale mais j’ai envie de dire « que le temps passe vite ! ». Vous souvenez vous de cet exact moment il y a 10 ans, quand vous vous prépariez à changer de millénaire ? quand beaucoup craignait le bug de l’an 2000 ou carrément la fin du monde au vu de l’incroyable tempête que nous venions de subir ?
Moi oui je m’en souviens comme si c’était hier d’ailleurs. J’habitais alors dans mon petit studio des Yvelines et je me préparais à passer cette soirée sur le même palier chez une de mes amies, nous avions organisé une méga fiesta et nous avons passé ce cap entre nous, dans la joie, la bonne humeur et la grande confiance en notre avenir…
Je n’arrive pas à croire que cela fait déjà 10 ans ! Et pourtant voilà presque 7 ans que je suis arrivée à Bordeaux et que j’y ai refait ma vie dans la plus grande sérénité. Si le bilan s’impose, tout indique qu’il est positif à souhait et j’espère qu’il en est de même pour vous. Je vous souhaite donc une excellente fin de décennie remplie de joie, de fête, de rires et de bulles…Bonne soirée à tous et à toutes :)
11 octobre 2009
Cotton Day
Il y a un an aujourd’hui je remontais le temps et partais marier une amie chère à mon coeur sur un air médiéval (voir mon post de l’année dernière). A cette occasion, j’avais écrit un texte en l’honneur de la mariée. Une ode de fan plus précisément puisqu’elle et moi partageons depuis quelques années le même amour artistique pour Pascal Obispo. C’est donc à partir de titres de chansons de notre chanteur favori que j’ai construit ce petit discours à déclamer tel le ménestrel qui se devait de charmer la Cour. Je vous en laisse l’entière appréciation et envois plein de baisers aux heureux mariés de coton :)
Samy, Samy c’est moi tu sais, il y a des jours comme ça où tout est beau autour de vous… Après tant d’années à se demander Où est l’élu ? ou Après quoi on court ?
A n’avoir La Prétention de Rien, mais juste Besoin de Rêver, de Rêves d’Orient, de Superflu et à se dire qu’Il Faut du Temps mais que Le Meilleur reste à Venir…
Aujourd’hui que toi, ta Raison d’Etre, c’est Miki, ton Chanteur Idéal, et Maïlys et Léanor, tes deux petites Fleurs du Bien. Et que moi Je suis de l’ Atlantique, près de l’Ile aux Oiseaux et Libre comme Picasso, je crois que chacune de notre côté, on peut dire : J’ai pas Besoin de Regrets !
Samy, Micki, Un jour comme Aujourd’hui c’est un vrai Millésime et Plus que Tout au Monde, vous êtes la plus belle preuve que l’Important c’est d’Aimer…
30 août 2009
Sous les tropiques exactement...
La promesse était celle du soleil brûlant, de la mer chaude et turquoise, du sable blanc, des cocotiers, des cocktails sur la plage, c’était le serment du parfait cliché des vacances sous les tropiques. Mais quand l’utopie prend vie, quand on réalise qu’on est sur la carte postale et non plus la simple destinataire, alors rien n’importe plus que de vivre l’instant comme étant unique et mémorable. De plages désertes en lagunes d’eau douce, de plongée sur la barrière de corail en balade sur catamaran, de pause hamac en soirée merengue et salsa, ces 72 heures de paradis sur terre se sont écoulées lentement et magnifiquement. Dans l’intimité du cockpit de l’avion en compagnie de mon amie pilote, grâce à qui le rêve est rendu possible, je peine à reprendre pied dans la réalité. Je me délecte alors de l’étonnante et indescriptible sensation de l’envol, du sentiment de liberté dans l’immensité.
Un songe éveillé dont il me reste aujourd’hui des souvenirs bien vivaces et de chaudes ondes qui me traversent le corps quand je ferme les yeux et revois le vert émeraude de la mer des Caraïbes dans laquelle je me suis abandonnée. Des remerciements qui n’égaleront jamais ma gratitude envers toi mi amiga, sur terre et dans les airs, forever and ever…
30 juillet 2009
Avant de partir...
Depuis déjà 3 semaines que je suis en congé, j’avoue avoir honteusement négligé mes écrits et c’est avant de partir dans un grand périple que je reviens rédiger ces quelques mots. Courtes palabres pour vous dire que cet été n’est décidemment pas comme les autres. De nombreux apéros sur les quais bordelais, des soirées de fiesta intenses, des séances plage/piscine et l’amitié qui règne en maître sur tous ces petits bonheurs que je collectionne minutieusement pour les jours plus durs et plus gris qui se permettront certainement de revenir. A mes amis qui viennent habituellement prendre quelques jours de repos chez moi durant l’été, j’ai la chance cette année d’être celle qui se dirige vers eux pour profiter de leur présence ici et dans d’autres contrées. Tout d’abord de grandes retrouvailles m’attendent à Paris, de joyeux moments dont je me délecte déjà en pensée. Puis, je vais retrouver le bonheur de passer de précieux instants avec mon amie d’enfance, un goût de lointaine adolescence qui se dessine comme une ballade nostalgique, dans une île paradisiaque où cette fois ci tout nous sera permis. Et quand sera immanquablement venue l’heure de rejoindre ma région, les festivités ne seront pas terminées pour autant, un melting pot d’instants d’amitié et de famille sont d’ores et déjà programmés, de quoi faire le plein d’ondes positives pour rentrer en forme et en sourire. A tous et toutes, je vous souhaite de très bonnes vacances, profitez bien de tous les instants…
26 juin 2009
Ce que je retiendrais de lui...
Les tubes des années 80, Thriller, Billie Jean, Beat it, tous ces morceaux qui ont rythmé les boums de mon adolescence, quand tous les garçons s’essayaient au moonwalk ou tentaient de smurfer pour mieux impressionner les jeunes filles en fleurs que nous étions. Ces 33 et 45 tours que l’on passait sur nos platines sans nous lasser et l’un des premiers élans de solidarité planétaire, le fameux « We are the world », scandé et repris en chœur dans toutes les cours de récré et même utilisé par certains profs d’anglais pour mieux nous intéresser à la traduction. Quelques années plus tard, de douces ballades langoureuses sur lesquelles nombre de baisers se sont échangés et qui restent ancrées dans ma mémoire, « You are not alone », « Liberian girl » et bien sûr « I just can’t stop loving you ». Puis pour accompagner mes premiers pas dans la vie active et mes premiers trajets dans les transports parisiens, le casque de mon walkman sur les oreilles j’écoutais en boucle la K7 de l’album « Dangerous » et son magnifique « Heal the world » qui est pour moi, la plus belle chanson du roi de la pop. C’est donc sur ces jolies paroles que j’achèverai ce court hommage que je tenais à rendre à la star la plus populaire de tous les temps.
Heal the world
Make it a better place
For you and for me
And the entire human race
There are people dying
If you care enough for the living
Make a better place
For you and for me
18 novembre 2008
Billet bleu
Le 4 novembre 2008, alors que l'attention du monde entier était dirigée vers les Etats-Unis pour l'élection de son 44ème président, toi, petit Lucas, tu as décidé de détourner celle de tes parents et de casser la "Barack" en venant au monde avec quelques petites semaines d'avance. Certes, ta naissance les a quelque peu pris au dépourvu mais depuis qu'ils ont vu ta jolie frimousse, ils sont comblés d'un bonheur intense qui se dessine sur leur visage et n'aura de cesse de perdurer. Un petit cocon s'est formé, rempli d'amour et de tendresse, un nid douillet qui abrite votre nouvelle petite vie de famille que je vous souhaite heureuse et sereine.
21 octobre 2008
Au temps des épousailles...

Si je me suis faite un peu discrète ces derniers temps c’est en grande partie parce que je me préparais à être le témoin des épousailles d’une amie chère à mon cœur. Quand je dis épousailles ce n’est pas pour faire du zèle mais bel et bien car le mariage avait un thème bien particulier et original, l’époque médiévale. Et c’est donc en robe et coiffe d’un autre temps que samedi 11 octobre au cœur d’un petit village de Champagne, j’ai été l’heureuse témoin de l’alliance entre la damoiselle et son promis. Dans un décor résolument moyenâgeux où la panne de velours côtoyait de près le bois brut, nobles, gueux, druides, taverniers, moines, petites fées et preux chevaliers ont festoyé ensemble au rythme des tirades, chansons d’époque et autres animations un peu plus contemporaines. Mariés recouverts de feuilles de lierre au sortir de la mairie, menus en forme de parchemin à décacheter délicatement pour découvrir les victuailles dont nous allions nous régaler, aucun détail n’avait été laissé au hasard pour ces noces médiévales. Et quand enfin fût venu le temps de revenir au XXIème siècle et de quitter l’ère du roi Arthur et de Dame Guenièvre, c’est avec des images inoubliables et la sensation étrange d’avoir effectué un petit voyage dans le temps que je suis repartie vers ma contrée bordelaise en souhaitant aux deux époux tout le bonheur du monde car j’en suis certaine, pour eux, le meilleur reste à venir (spéciale dédicace pour la mariée) ;-)
15 juillet 2008
Voilà l'été !
Farniente et découvertes, sont les maîtres mots de mes vacances cet été. Ces quelques semaines de repos étant enfin arrivées, Bordeaux reste ma seule destination et je compte bien profiter de tous les trésors dont recèle ma ville. Musées, expos, espaces verts, évènements d’été en tout genre sans oublier tout ce qui m’entoure de près ou d’un peu plus loin, piscine, plage et autres joyeusetés estivales. J’essaierais au fil des jours de vous faire partager mon petit planning d’été car l’écriture et la lecture font bien sur partie intégrante du programme comme il se doit. Programme ponctué aussi par quelques visites car juillet comme août sont les mois propices à l’amitié retrouvée, les distances s’estompent, les bras s’ouvrent pour se serrer tandis que les langues se délient pour refaire le monde sur fond de nuit étoilée… Enfin, place est réservée à l’imprévu car si j’aime avoir des objectifs pour occuper mes journées, je suis toujours prête à tout bouleverser pour accueillir avec plaisir les petits bonheurs que parfois la vie sait réserver…
27 juin 2008
Quitus & Cie
Une fois n'est pas coutume, je décide aujourd'hui de rééditer un des mes billets écrit en juin 2006 car il est de nouveau d'actualité et peu d'entre vous ont du le lire à cette époque où l'on ne se connaissait pas encore tous très bien. C'est un post qu'il m'a été plaisant d'écrire pour me défouler un peu après cette réunion annuelle, mais point trop ne faut en dire, je vous laisse plutôt le (re)découvrir...
Quand on a un jour eu l’opportunité, comme moi, d’acheter son logement car une belle affaire s’est présentée au bon moment, on a aussi la joie d’assister chaque année à la même période, à la grande messe des copropriétaires plus connue sous le nom d’Assemblée Générale Ordinaire. Petite réunion où tout le monde se dévisage et s’interpelle, où quelques voisins se retrouvent et d’autres se découvrent et où l’on parle une autre langue le temps de quelques heures : quitus, tantième et autres charges récupérables.
Tel un bon jeu bien rôdé, deux équipes s’affrontent alors, le syndic d’un côté qui se doit de convaincre les copropriétaires du bien fondé des résolutions proposées et les copropriétaires de l’autre (dit aussi copros) qui tentent de défendre becs et ongles leurs maigres économies pour ne pas qu’elles aillent directement se noyer dans les dates d’exigibilité d’appels de fonds !!
Généralement c’est le moment que tous les copros choisissent pour parler de leur propre problème d’habitat et déverser leur flot de reproches au Syndic. Ce dernier essaye alors de garder son calme pour ne pas froisser l’assistance tout en faisant le maximum pour obtenir l’approbation générale et lancer ses sempiternels mais obligatoires « qui vote contre ? », « qui s’abstient ? »
Il y a plusieurs types de copropriétaires, ceux qui ne font toujours pas la différence entre les francs et les euros, souvent à cause de leur âge quelque peu avancé, et votent un peu tout et n’importe quoi tant que ça n’atteint pas de grosses sommes type ancien francs. Ceux qui, parfaitement au courant du cours de l’euro, donnent l’impression de se faire plaisir en votant des choses totalement inutiles ou sans grand intérêt pour la copropriété. D’autres qui ne votent que les gros budgets juste pour montrer que l’argent n’est pas un problème. Ceux qui ne viennent pas mais qui laisse leur pouvoir et ceux qui ne jugent pas utile de répondre à cette convocation tant ce qui se passe dans la copropriété est le dernier de leurs soucis. Enfin il y a la petite minorité dont je fais partie, qui se doit d’être présente ne serait ce que pour rappeler à cette population hélas dominante que l’argent ne se ramasse pas par terre (ou alors qu’ils me montrent où !) et qu’il serait bien mieux pour eux de se faire un petit plaisir personnel en investissant dans une sonnette dernier cri ou un parterre de fleurs pour leur jardin plutôt que d’entraîner tout le monde dans leurs extravagances du moment alors que de réels besoins existent. Quand enfin toute cette petite représentation presque théâtrale s’achève, on se sépare et chacun retourne à sa petite vie de copro…personnellement je pense à toutes les économies qu’il va me falloir faire pour continuer à profiter de ce petit coin de paradis où je me sens si bien et que je n’ai aucune envie de quitter.
09 juin 2008
Du savoir parler suédois à Bordeaux...Lac !
Samedi après-midi, je me suis essayé à une nouvelle langue étrangère, le suédois…de chez Ikéa. En effet depuis quelques mois déjà que je crée et peaufine mon projet, c’est samedi que j’ai utilisé toutes mes notions acquises sur les Faktum, Abstrack, Rubrik et autres Prägel et Arlig pour enfin acheter et emporter (en partie) ma tant attendue cuisine équipée. Munie de la dernière version de mon plan, j’ai donc franchi à 14h les portes du temple du meuble suédois pour en ressortir à près de 21h totalement épuisée et saturée de tous ces noms à consonances nordiques ! Pendant toutes ces heures, j’ai pris des tickets de files d’attente, ouvert de nombreux tiroirs et placards pour en vérifier la commodité, présenté mon plan, obtenu un devis, un récapitulatif de commande, monté un dossier de crédit, fait une pause gourmande au restaurant, rempli mon chariot avec les articles en libre service en me faisant aider par de charmants vendeurs pour les paquets les plus lourds, vérifié par deux fois que j’avais bien tous les éléments de la liste et que les références sur les cartons étaient identiques à celles indiquées dans les rayons et quand enfin est venu le temps de la délivrance via le passage aux caisses, un dernier coup d’œil sur les 3 listes (libre-service, retrait de marchandises et articles en livraison, tout un programme n’est ce pas ?) et là oh malheur, quelque chose ne collait pas, une porte à la place d’un tiroir, une façade manquante, impossible d’aller plus loin. J’ai donc abandonné mon précieux chariot de cartons empilés et je suis remontée au guichet « vente » pour signaler cette erreur. Re-file d’attente, heureusement beaucoup plus rapide, on m’imprime un nouveau récap et zouh je repars vers les caisses attendre l’aide précieuse de mon futur installateur (et parrain) pour le retrait des marchandises et leur transport jusqu’à chez moi. Arrivée une nouvelle fois à la hauteur de l’hôtesse de caisse, je la regarde dépitée, venant juste de m’apercevoir d’une autre bévue dans tout ce suédois qui commence sérieusement à ressembler à du chinois !! Retour à l’étage, nouvelle explication, nouveau récap et re-caisse et son hôtesse souriante et calme qui finalement réussit à scanner tous mes articles, déduit mes cartes cadeaux et me tend mon ticket de caisse long, long, long. Vient maintenant le temps d’un nouveau guichet pour le retrait du plan de travail, on me donne un numéro et on me dit d’attendre que la marchandise soit préparée et mise à disposition. Il est déjà plus de 20h, le magasin est fermé, les employés s’échangent quelques anecdotes sur la journée en passant devant les derniers clients qui attendent comme moi de pouvoir charger leurs meubles. Les voitures remplies, nous quittons enfin le centre commercial Bordeaux Lac en visant déjà la prochaine étape et non la moindre, l’installation prévue pour le week-end prochain…
Photo DR





