18 septembre 2011
Au creux de la vague...
Quelques jours à peine après ce triste premier anniversaire, je reprend mon clavier et ressens enfin le besoin de décrire par des mots le tsunami personnel qui a ravagé ma vie depuis an déjà. Le mot peut paraître fort, mais il est à l’image de l’engloutissement que j’ai ressenti. Les différentes étapes… Tout d’abord la conscience de ce proche ravage, palper l’impression quelques temps auparavant, cet inexplicable sensation que tout va être bouleversé et puis plus rien, les mois ont passé et je me suis dit qu’au final ce n’était qu’une impression sans fondement. Puis l’annonce, l’alerte qui ne laisse pas supposer que ce sera si fort que ça… jusqu’au jour où tout se déchaîne. Il faut alors aller vite, courir pour se mettre à l’abri tout en sachant que la vague arrive, qu’on ne peut pas l’éviter, alors le calme finit par remplacer la peur et l’on se résigne à son sort, on ne bouge plus, on prend la vague de plein fouet et on se laisse engloutir, une fois…puis sans prévenir alors qu’on pensait le pire passé et qu’on commençait juste à tenter de remonter à la surface, elle frappe une deuxième fois et nous cueille au point le plus faible pour nous engloutir totalement et nous entraîner dans des profondeurs abyssales, plus de force pour lutter, se laisser porter et prier pour s’en sortir.
Vient ensuite l’inattendu, au fond, tout au fond, soudain une lueur, une lumière qui vient à moi doucement, délicatement, se met à mes côtés et ne me lâche pas, me montre qu’elle est là, que je ne suis plus seule dans l’abîme. Alors je me suis laissée guider, je ne remontais toujours pas mais commençait à trouver un certain confort à rester au fond du moment que la lumière était là près de moi pour me rassurer… elle brillait de plus en plus et je cheminais à ses côtés, elle était devenue mon seul espoir de remonter et retrouver la surface, l’air libre, la possibilité de revenir sur le rivage et de toucher la terre ferme… j’ai continué à suivre cette belle lueur, je lui ai remis mon sort entre les mains, et puis tout d’un coup elle a disparu. Pourtant ce n’était pas si soudain, j’avais vu qu’elle faiblissait mais j’ai voulu croire à l’illusion d’optique, jusqu’à ce qu’elle disparaisse pour de bon en prenant un autre chemin qu’il m’était interdit de suivre. Ce fut alors l’affolement le plus total, comment faire pour revenir à la surface sans elle, où est-elle, je la cherche, j’ai besoin d’elle, c’est une question de survie, tout est redevenu noir, pourquoi mon beau faisceau de lumière m’a-t-il abandonné au moment où je commençais juste à trouver le chemin du retour à la surface, pourquoi a-t-il choisi de ne plus me guider, que faire sans ma belle lumière, sinon la chercher encore et encore pour ne pas retourner tout au fond. Puis je me suis aperçue que la lutte était inutile, que cette lumière n’avait tout simplement plus l’énergie de briller pour moi et de m’indiquer le chemin qu’il lui fallait aussi trouver pour elle-même, pour continuer à éclairer son propre chemin….Finir par se résoudre et accepter qu’elle m’a laissée, lâcher prise, un peu, un peu plus et s’apercevoir que petit à petit, une autre lueur apparaît, mais celle-ci n’est pas à côté de moi, elle est en moi…faible au départ, elle s’impose petit à petit et plus j’essaye de la distinguer, plus elle prend forme et doucement elle me permet de réorienter mes mouvements et suivre mon instinct, naviguer à vue mais en gardant confiance. Et enfin au bout d’un temps qui m’a semblé interminable, j’ai vu la surface, l’espoir est revenu, j’allais remonter, sortir de l’eau et regagner le rivage…mais un autre rivage, là où la terre est plus sûre, les vents moins violents…Encore quelques jours et j’aurai rejoins mon nouveau rivage, et l’idée de cette nouvelle terre est devenue ma bouée de sauvetage, mon nouvel équilibre, le seul élément que je maîtrise pour ne pas me laisser couler et retourner tout au fond… Prête pour le renouveau, confiante en l’avenir et en ma lumière intérieure…
14 novembre 2010
A jamais dans mon coeur...
Sans autres mots que ceux qui vont suivre… juste pour eux, dont la vie m’a brutalement privée de leur présence, récemment et sans répit de temps… Papa, Kévin, je vous aime et vous êtes à jamais dans mon cœur…
Le 14 septembre…
Dans l’épreuve de la douleur, les mots peuvent paraître bien dérisoires, pourtant ils sont bien l’expression de nos sentiments, de notre ressenti… Aujourd’hui, c’est avec ces mots que nous venons tous et toutes te rendre un dernier hommage à toi…mon frangin, mon mari, notre petit Papa, notre Papy, notre tonton ou tout simplement…Edouard, Doudou, Stève…
Te dire combien nous t’avons aimé chacun et chacune à notre façon, mais néanmoins tout aussi fort…te promettre que nous ne t’oublierons jamais même si désormais nous devrons conjuguer ton nom au passé…
Nous nous rappellerons de tous les bons moments que nous avons passé avec toi…de ton rire, de ton sourire, de ta générosité…mais aussi ta râlerie légendaire…et de tout ce qui a fait de toi cette personne unique que nous avons tant chérie…
Le 13 octobre…
Kévin, mon bonhomme, tant de mots me viennent à l’esprit quand je pense à toi… Tu es et resteras un grand rayon de soleil qui a illuminé nos vies à tous. La force qui manquait à tes muscles, tu l’avais dans la tête et tu la décuplais pour vivre ton quotidien si pesant et la distribuer autour de toi… Personnellement, tu m’as donné une putain de leçon de vie ! et j’ai passé des heures merveilleuses à tes côtés sans forcément m’en rendre compte sur l’instant... Tu savais aussi bien me dire que je vivais dans un mouchoir de poche, que j’écoute de la musique pourrie, que m’apprendre, par ta force tranquille, à relativiser mes petits bobos de la vie, ou me donner ta vision bien précise des relations entre les hommes et les femmes.
Il y avait aussi depuis 4 ans, ce moment privilégié que nous partagions à la Pentecôte…cette journée que je ne verrais plus jamais arriver de la même façon et où plus que jamais, tu vas me manquer…
Kévin, mon bonhomme, je vais puiser mon apaisement dans la délivrance de tes souffrances…on sera tous forts comme toi, pour toi… Ton départ, si proche de celui de mon papa, est une douleur qui ne se dit pas…Je me console de vous savoir ensemble pour faire ce voyage et retrouver, au paradis des plus belles âmes, tous les êtres que nous avons chéris et qui y sont déjà…
08 août 2010
En jachère
S’il y a bien un souci quand on écrit, un obstacle contre lequel on ne peut lutter, c’est le manque d’inspiration et c’est exactement ce qu’il m’arrive depuis quelques mois. Cette année 2010 ne risque pas d’être un grand cru pour FLB. Comme je vous le disais dans mon précédent billet, un cycle prend fin pour mieux en laisser naître un nouveau et c’est cette période de mutation que je vis en ce moment qui ne me permet pas d’alimenter vos désirs de lecture. Mes écrits existent toujours mais ils sont plus intimes, plus centrés sur moi-même et ne peuvent être publiés. J’ai donc décidé de mettre FLB en jachère pour l’instant. Telle la terre qui a besoin de repos pour que les cultures renaissent encore plus belles, je compte faire rejaillir FLB de ses cendres quand l’évidence du moment sera venue, sous ce jour ou un autre… A bientôt mes chers fidèles lecteurs et lectrices..
25 avril 2010
Histoire de cycles...
Depuis quelques semaines (de silence je vous l’accorde mais cette pause était un besoin que je ne pouvais pas négliger), FLB et moi avons pris un an de plus. Si, pour ma part, je suis officiellement passée dans la seconde partie de ma trentaine, j’ai aussi l’immense fierté d’avoir fêté les 5 premières années d’existence de ce blog qui a maintenant dépassé les 10 000 pages vues ! Ce nombre si important qu’il puisse paraître n’est pourtant que peu pour une fréquentation de blog sur 5 ans, mais pour moi qui n’ai jamais cherché rien de plus qu’un support pour m’exprimer, ces chiffres représentent une fierté non dissimulée. Je n’ai jamais aimé les graphiques et autres courbes en tout genre, mais force est de constater que je bondis de plaisir en voyant s’élever celles du taux de fréquentation, des nouveaux lecteurs et bien sûr des lecteurs déjà connus qui reviennent sans faille.
Le 9 mars dernier j’ai également fêté un autre anniversaire, celui de mon arrivée sur Bordeaux. 7 ans déjà que j’ai posé mes valises sur ces terres de vignes et que j’ai remis les compteurs de ma vie à zéro. 7 ans que je me délecte de la beauté de cette ville qui ne cesse de croître et 7 ans que je rencontre des gens formidables qui m’ont encore prouvé il y a peu leur attachement et leur amitié.
5 ans, 7 ans, 2010 est l’année des cycles. Ils se referment en douceur pour mieux laisser naître les prochains… Des étapes doivent être franchies, l’anonymat peut-être, la plateforme d’hébergement aussi, je ne sais pas, j’y songe… et vous qu’en pensez-vous ?
J’ai également pensé créer une page Facebook donc vous pourriez devenir fan, ou plutôt que vous pourriez « aimer » selon la nouvelle version. Cette page me permettrait de vous tenir au courant d’un nouveau post, ou d’écrire brièvement en attendant l’inspiration d’un billet. Des idées pointent, mais j’ai besoin de vous pour me donner votre avis et même des suggestions si vous en avez, dans l’attente de vous lire mes chers fidèles lecteurs…
21 février 2010
Ce que je sais de Véra Candida de Véronique Ovaldé – (324p)
Quelque part dans une Amérique du Sud imaginaire, trois femmes d'une même lignée semblent promises au même destin : enfanter une fille et ne pouvoir jamais révéler le nom du père. Elles se nomment Rose, Violette et Vera Candida. Elles sont toutes éprises de liberté mais enclines à la mélancolie, téméraires mais sujettes aux fatalités propres à leur sexe.
La misère n’est pas toujours moins pénible au soleil.. Dans la moiteur exotique de Vatapuna, 3 générations de femmes scellent leur destin. Rosa Justamente, fille de joie du village qui se laisse prendre un jour dans les filets d’une passion malsaine mais ravageuse d’où naîtra Violette, sa fille, dont l’apparition sur terre sera courte et violente mais qui aura le temps de donner le jour à Véra Candida. Véra qui sera la seule à refuser la fatalité et prendra son destin en main pour que sa fille à elle n’ait pas à subir les affres d’une destinée redondante et tragique.
31 janvier 2010
Initials SG !
Quand on prend place dans un fauteuil de cinéma pour visionner le biopic d’une célèbre star, on ne s’attend pas à découvrir un conte. C’est pourtant ainsi que Joann Sfar, le réalisateur, définit son œuvre et à juste titre, puisque c’est via une fable surprenante, drôle et un soupçon déjantée qu’il nous narre la vie de Lucien Ginsburg, alias le grand et unique Serge Gainsbourg. Du petit garçon juif fuyant les nazis sous l’Occupation au jeune peintre qui s’essaye au piano dans les cabarets avant de tenter la chanson et surtout l’écriture scandaleuse, on découvre un homme affublé de son double, lui-même matérialisé par un personnage de style dessin animé surnommé « la gueule ». Double, qui pourrait se substituer à la voix, qui de l’ange, quand il lui souffle la bonne direction à prendre pour sa carrière, qui du diable, quand sur son lit d’hôpital, il le somme de reprendre la cigarette et de continuer à brûler sa vie par les deux bouts. Eric Elmosnino, incarne le chanteur avec une précision parfaite, la ressemblance physique est frappante (même si les secrets du tournage ont dévoilé 5h de grimage par jour, un faux nez et de fausses oreilles) et l’allure copiée dans ses moindre détails. De Gainsbourg à Gainsbarre, on retrouve tout ce qui a fait l’artiste mais également le pygmalion au physique peu attirant qui a pourtant su séduire les plus belles femmes de France. Brigitte Bardot, tout d’abord, incarnée par la sublimissime Laetitia Casta qui a endossé le rôle à la perfection allant jusqu’au mimétisme tant des expressions que de la voix. Mais aussi bien sûr Jane Birkin et Bambou. En un peu plus de 2h, on rentre dans les méandres de l’imagination de ce grand poète qu’était Serge Gainsbourg, on traverse sa vie, on partage ses joies, ses doutes, ses peurs et on conclut en se disant que ce film est capable de relancer la production de Gitanes sans filtre tant la place de celles-ci relève presque du rôle secondaire !
08 janvier 2010
2010, Fabulous & Luminous year...
En ces premiers jours de janvier, je ne faillirai pas aux sempiternels vœux de bonne année mais je préfère vous les présenter sous un jour qui m’est plus personnel, qui me correspond mieux, un jour tout simplement plus lumineux… En effet quoi de plus expressif que la flamme d’une bougie pour illuminer notre chemin de vie et nous donner l’énergie nécessaire à une santé de fer pour nous permettre d’affronter les plus dures épreuves de la vie et de savourer tous ses petits bonheurs au quotidien ?
Mes chers fidèles lecteurs, je vous souhaite donc une année 2010 lumineuse de bonheur !
Photo Laeticia Galinet
31 décembre 2009
D'une décennie à l'autre...

Dans quelques heures nous clôturerons le chapitre de cette première décennie des années 2000. Je ne vais pas être très originale mais j’ai envie de dire « que le temps passe vite ! ». Vous souvenez vous de cet exact moment il y a 10 ans, quand vous vous prépariez à changer de millénaire ? quand beaucoup craignait le bug de l’an 2000 ou carrément la fin du monde au vu de l’incroyable tempête que nous venions de subir ?
Moi oui je m’en souviens comme si c’était hier d’ailleurs. J’habitais alors dans mon petit studio des Yvelines et je me préparais à passer cette soirée sur le même palier chez une de mes amies, nous avions organisé une méga fiesta et nous avons passé ce cap entre nous, dans la joie, la bonne humeur et la grande confiance en notre avenir…
Je n’arrive pas à croire que cela fait déjà 10 ans ! Et pourtant voilà presque 7 ans que je suis arrivée à Bordeaux et que j’y ai refait ma vie dans la plus grande sérénité. Si le bilan s’impose, tout indique qu’il est positif à souhait et j’espère qu’il en est de même pour vous. Je vous souhaite donc une excellente fin de décennie remplie de joie, de fête, de rires et de bulles…Bonne soirée à tous et à toutes :)
30 novembre 2009
En selle ou sur circuit, ça bouge au Téléthon !
Une fois n'est pas coutume, c'est sur un petit ton journalistique que je poste mon petit mot du mois car en ce moment le temps me manque pour écrire comme je le voudrais, toutes mes forces et mon temps sont mobilisées pour le Téléthon et je suis sûre que vous ne m'en voudrez pas de vous offrir mes écrits sous cette forme, celle que je transmet aux journaux pour que nos manifestations soient relayées dans leurs colonnes et nous attirent le plus de monde possible.D'ailleurs si vous êtes dans le coin, n'hésitez pas à nous rejoindre !
C’est ce samedi 28 novembre, lors de notre première journée d’actions au profit du Téléthon, que les chevaliers de Chandolas se sont mis en selle pour rallier à cheval leur lointaine contrée ardéchoise depuis tout d’abord Lignan de Bordeaux, Sadirac et enfin Haux. Avant de s’élancer sur les routes, ils ont tenu à combattre amicalement les chevaliers de la confrérie de Lignan et à offrir ainsi aux petits comme aux plus grands un vrai spectacle de ravissement. Etaient également présents pour amuser les plus jeunes, les poneys de Catherine Simmons qui n’ont eu cesse d’offrir de joyeuses balades sur leur dos. Bien entendu, grillades, crêpes et autres délices du genre étaient aussi de la partie.
Vendredi 4 décembre, les festivités se poursuivent à Sadirac, où France Desneulin laissera échapper les Mille et une Notes de son spectacle depuis la salle Cabralès à partir de 20h30. Puis samedi 5 décembre, à partir de 14h les moteurs vont ronfler à Sadirac car la commune propose un Rallython jusqu’à 17h. Pour la modique somme de 8e, trois pilotes de rallye vont mettre à disposition leur voiture homologuée et proposer des baptêmes adaptés aux enfants à partir de 8 ans et également accessibles aux personnes à mobilité réduite. Les spectateurs, eux, pourront être conduits dans un minibus à un point stratégique du circuit pour prendre des photos moyennant une petite participation. Enfin vers 17h, il sera temps de rejoindre la salle polyvalente de Lignan où une nouvelle fois France Desneulin et Eric Moncoucut réjouiront nos oreilles en proposant leur célèbre spectacle « Show de Vents », un conte musical drôle et ingénieux qui mènera doucement mais sûrement vers la célèbre dégustation du Téléthon suivie de son repas animé pour que, plus que jamais, la fête soit l’issue du combat !
Spectacle du vendredi 4/12 à Sadirac - Mille et Une Notes : Entrée 8 euros adultes, 5 euros 12-18 ans et étudiants, - 12 ans : gratuit
Billetterie Sur place dès 20 h - Nombre de places limité
Dégustation : 6 euros
Repas : 16 euros adultes, 8 euros 12-18 ans, 5 euros – 12 ans.
Repas + dégustation : 20 euros adultes
Repas + dégustation + show de vents 26 euros adultes.
Show de vents + dégustation 12 euros adultes
11 octobre 2009
Cotton Day
Il y a un an aujourd’hui je remontais le temps et partais marier une amie chère à mon coeur sur un air médiéval (voir mon post de l’année dernière). A cette occasion, j’avais écrit un texte en l’honneur de la mariée. Une ode de fan plus précisément puisqu’elle et moi partageons depuis quelques années le même amour artistique pour Pascal Obispo. C’est donc à partir de titres de chansons de notre chanteur favori que j’ai construit ce petit discours à déclamer tel le ménestrel qui se devait de charmer la Cour. Je vous en laisse l’entière appréciation et envois plein de baisers aux heureux mariés de coton :)
Samy, Samy c’est moi tu sais, il y a des jours comme ça où tout est beau autour de vous… Après tant d’années à se demander Où est l’élu ? ou Après quoi on court ?
A n’avoir La Prétention de Rien, mais juste Besoin de Rêver, de Rêves d’Orient, de Superflu et à se dire qu’Il Faut du Temps mais que Le Meilleur reste à Venir…
Aujourd’hui que toi, ta Raison d’Etre, c’est Miki, ton Chanteur Idéal, et Maïlys et Léanor, tes deux petites Fleurs du Bien. Et que moi Je suis de l’ Atlantique, près de l’Ile aux Oiseaux et Libre comme Picasso, je crois que chacune de notre côté, on peut dire : J’ai pas Besoin de Regrets !
Samy, Micki, Un jour comme Aujourd’hui c’est un vrai Millésime et Plus que Tout au Monde, vous êtes la plus belle preuve que l’Important c’est d’Aimer…

