11 octobre 2009
Cotton Day
Il y a un an aujourd’hui je remontais le temps et partais marier une amie chère à mon coeur sur un air médiéval (voir mon post de l’année dernière). A cette occasion, j’avais écrit un texte en l’honneur de la mariée. Une ode de fan plus précisément puisqu’elle et moi partageons depuis quelques années le même amour artistique pour Pascal Obispo. C’est donc à partir de titres de chansons de notre chanteur favori que j’ai construit ce petit discours à déclamer tel le ménestrel qui se devait de charmer la Cour. Je vous en laisse l’entière appréciation et envois plein de baisers aux heureux mariés de coton :)
Samy, Samy c’est moi tu sais, il y a des jours comme ça où tout est beau autour de vous… Après tant d’années à se demander Où est l’élu ? ou Après quoi on court ?
A n’avoir La Prétention de Rien, mais juste Besoin de Rêver, de Rêves d’Orient, de Superflu et à se dire qu’Il Faut du Temps mais que Le Meilleur reste à Venir…
Aujourd’hui que toi, ta Raison d’Etre, c’est Miki, ton Chanteur Idéal, et Maïlys et Léanor, tes deux petites Fleurs du Bien. Et que moi Je suis de l’ Atlantique, près de l’Ile aux Oiseaux et Libre comme Picasso, je crois que chacune de notre côté, on peut dire : J’ai pas Besoin de Regrets !
Samy, Micki, Un jour comme Aujourd’hui c’est un vrai Millésime et Plus que Tout au Monde, vous êtes la plus belle preuve que l’Important c’est d’Aimer…
30 septembre 2009
Vert Quadra
Duvet
en plumes, feu de camp, ensemble de voix autour des flammes qui crépitent,
épreuves d’adresse et d’équilibre chronométrées, non je n’ai pas décidé de vous
décrire un camp de mes joyeuses années de scoutisme, mais bel et bien de vous
livrer un résumé de mes activités du week-end dernier au haras de la Grézère.
En effet c’est sur ce site écologique situé à quelques kilomètres de Langon,
qu’une de mes amies a choisi de fêter son nouveau statut de quadra en
privilégiant le retour à la nature et à nos origines. Sur ce lieu vert où tout
est pensé développement durable, des toilettes sèches, à la douche solaire en
passant par le couchage dans des cahutes isolées aux fougères, nous avons formé
des équipes et réalisé des prouesses de dextérité accompagnées de fous rire en
cascade. Puis après l’effort, vient le réconfort, et nous l’avons trouvé autour
d’un apéritif animé puis d’un dîner créatif. Un repas où chacun se devait de
confectionner une papillote originale, avec les ingrédients de son choix, qui
puisse se distinguer entre ses comparses une fois jetée sur les braises. Des
chants classiques comme « Santiano » ou « San Francisco »,
des quizz et des blind tests des années 80, une ambiance entraînante et joyeuse
régnait autour du feu de camp avant que Bruno, le DJ ne fasse revenir tout le
monde sur le dance floor et motive les troupes à se déchaîner sur des rythmes
endiablés et quelque peu lancinants. Les frimas de la nuit, le chant du coq et
le braiement incessant de l’âne nous auront fait reprendre nos esprits au petit
matin et c’est dans un drôle de défilé de têtes enfarinées que nous avons
partagé notre petit déjeuner avant de reprendre pour certains des activités
équestres ou en ce qui me concerne, le chemin du retour, non sans avoir auparavant
félicité la nouvelle quadra pour cette idée de fête d’anniversaire originale et
conviviale qui a brillé par sa simplicité.
30 août 2009
Sous les tropiques exactement...
La promesse était celle du soleil brûlant, de la mer chaude et turquoise, du sable blanc, des cocotiers, des cocktails sur la plage, c’était le serment du parfait cliché des vacances sous les tropiques. Mais quand l’utopie prend vie, quand on réalise qu’on est sur la carte postale et non plus la simple destinataire, alors rien n’importe plus que de vivre l’instant comme étant unique et mémorable. De plages désertes en lagunes d’eau douce, de plongée sur la barrière de corail en balade sur catamaran, de pause hamac en soirée merengue et salsa, ces 72 heures de paradis sur terre se sont écoulées lentement et magnifiquement. Dans l’intimité du cockpit de l’avion en compagnie de mon amie pilote, grâce à qui le rêve est rendu possible, je peine à reprendre pied dans la réalité. Je me délecte alors de l’étonnante et indescriptible sensation de l’envol, du sentiment de liberté dans l’immensité.
Un songe éveillé dont il me reste aujourd’hui des souvenirs bien vivaces et de chaudes ondes qui me traversent le corps quand je ferme les yeux et revois le vert émeraude de la mer des Caraïbes dans laquelle je me suis abandonnée. Des remerciements qui n’égaleront jamais ma gratitude envers toi mi amiga, sur terre et dans les airs, forever and ever…
30 juillet 2009
Avant de partir...
Depuis déjà 3 semaines que je suis en congé, j’avoue avoir honteusement négligé mes écrits et c’est avant de partir dans un grand périple que je reviens rédiger ces quelques mots. Courtes palabres pour vous dire que cet été n’est décidemment pas comme les autres. De nombreux apéros sur les quais bordelais, des soirées de fiesta intenses, des séances plage/piscine et l’amitié qui règne en maître sur tous ces petits bonheurs que je collectionne minutieusement pour les jours plus durs et plus gris qui se permettront certainement de revenir. A mes amis qui viennent habituellement prendre quelques jours de repos chez moi durant l’été, j’ai la chance cette année d’être celle qui se dirige vers eux pour profiter de leur présence ici et dans d’autres contrées. Tout d’abord de grandes retrouvailles m’attendent à Paris, de joyeux moments dont je me délecte déjà en pensée. Puis, je vais retrouver le bonheur de passer de précieux instants avec mon amie d’enfance, un goût de lointaine adolescence qui se dessine comme une ballade nostalgique, dans une île paradisiaque où cette fois ci tout nous sera permis. Et quand sera immanquablement venue l’heure de rejoindre ma région, les festivités ne seront pas terminées pour autant, un melting pot d’instants d’amitié et de famille sont d’ores et déjà programmés, de quoi faire le plein d’ondes positives pour rentrer en forme et en sourire. A tous et toutes, je vous souhaite de très bonnes vacances, profitez bien de tous les instants…
26 juin 2009
Ce que je retiendrais de lui...
Les tubes des années 80, Thriller, Billie Jean, Beat it, tous ces morceaux qui ont rythmé les boums de mon adolescence, quand tous les garçons s’essayaient au moonwalk ou tentaient de smurfer pour mieux impressionner les jeunes filles en fleurs que nous étions. Ces 33 et 45 tours que l’on passait sur nos platines sans nous lasser et l’un des premiers élans de solidarité planétaire, le fameux « We are the world », scandé et repris en chœur dans toutes les cours de récré et même utilisé par certains profs d’anglais pour mieux nous intéresser à la traduction. Quelques années plus tard, de douces ballades langoureuses sur lesquelles nombre de baisers se sont échangés et qui restent ancrées dans ma mémoire, « You are not alone », « Liberian girl » et bien sûr « I just can’t stop loving you ». Puis pour accompagner mes premiers pas dans la vie active et mes premiers trajets dans les transports parisiens, le casque de mon walkman sur les oreilles j’écoutais en boucle la K7 de l’album « Dangerous » et son magnifique « Heal the world » qui est pour moi, la plus belle chanson du roi de la pop. C’est donc sur ces jolies paroles que j’achèverai ce court hommage que je tenais à rendre à la star la plus populaire de tous les temps.
Heal the world
Make it a better place
For you and for me
And the entire human race
There are people dying
If you care enough for the living
Make a better place
For you and for me
16 juin 2009
Tout en légèreté...
Légers, légers, les beaux jours qui tentent de revenir et s’imposer,
Légers, légers, les matins ensoleillés quand on sort doucement des bras de Morphée,
Légers, légers, les vêtements que l’on choisit pour partir travailler,
Légers, légers, les repas pris sur l’herbe ou aux terrasses des cafés,
Léger, léger, le rosé qui coule à flot et arrose la douceur de ces premières soirées d’été,
Légers, légers, les pique-niques sur les quais des jeudis bordelais,
Légers, légers, les regards pétillants qui se croisent et les sourires suggestifs qui se dessinent..
Légers, légers, les accords qui se forment mais qui ne promettent rien de plus que la saveur intense du moment éphémère..
Tout est léger en ce début d’été, même mes écrits profitent du même répit, ils se fondent dans la légèreté de mes pensées et prennent forme dans celle d’une soirée de pure tranquillité.
18 mai 2009
Ma nuit aux musées
Non je ne vais pas vous parler d’un film américain dont je n’ai pas vu le premier volet et dont le deuxième ne m’attire pas plus, mais de la façon, très originale, dont j’ai passé ma soirée de samedi avec quelques amis. Attirés par le concept de la 5ème édition de la Nuit européenne des Musées, nous nous sommes donc retrouvés dans le centre de Bordeaux pour une escapade culturelle nocturne. Musées d’Aquitaine, des Douanes, des Beaux-Arts, de l’Art Contemporain, etc… le choix était grand et la foule dense. Trouver une place pour se garer ou pour rentrer dans le tram relevait du défi, ce qui prouve que la culture est heureusement toujours bien présente dans la vie des Bordelais.
Pour notre part, c’est vers le musée des Beaux-Arts que nos pas nous ont guidés, avec notamment, l’exposition temporaire « Sur les quais » qui représente l’évolution de l’univers portuaire à travers plusieurs arts comme la peinture, la photographie ou encore la sculpture, de 1850 à la veille de la seconde guerre mondiale. Musée puis ensuite galerie et enfin une dernière étape au Musées des Arts décoratifs, ou hôtel particulier de Lalande dont l’architecture intérieure comme extérieure valent vraiment le coup d’œil. Une petite balade nocturne pour admirer les collections permanentes comme temporaires des plus beaux musées de Bordeaux, ou comment mêler le plaisir de l’enrichissement personnel à celui des sorties du samedi soir entre amis sans débourser un centime d’euro !
03 mai 2009
Mais qui était Gabrielle ?
Tous les jours on porte son parfum, son sac, ses lunettes, ou tout autre produit dérivé que l’on a la chance de posséder dans ses armoires. Mais qui s’est déjà demandé vraiment qui avait été réellement Coco Chanel ? Quelle était son histoire, sa vie, son vrai prénom ?
C’est à toutes ces questions et bien d’autres encore qu’Anne Fontaine s’emploie à répondre en mettant en scène la vie de la célébrissime styliste dans son dernier film Coco avant Chanel. Un biopic de l’égérie de la mode qui retrace le parcours sinueux de l’enfant abandonnée par son père un sombre dimanche de la fin du XIXème siècle, au premier jour de gloire, du talent enfin reconnu de la femme moderne et indépendante tellement en avance sur son temps.
Talentueuse Audrey Tautou qui colle parfaitement à la peau de son personnage, navigant entre cynisme, audace et tendresse. Le temps d’un film elle devient la Coco qui a libéré la femme de ses carcans vestimentaires, celle qui a cru à son talent bien médiocre de chanteuse et pas à celui pourtant si évident de couturière qui heureusement finira par se révéler tout d’abord grâce à la création de jolis chapeaux puis la fameuse marinière et enfin la mythique petite robe noire qui marquera à jamis son destin de femme…
N’ayant pas vu le téléfilm qui lui était également consacré je ne peux faire la comparaison comme certains la font déjà, mais personnellement j’ai passé un très bon moment avec cette Coco là et son grand « ami » Etienne Balsan joué par un Benoît Poelvoorde surprenant dans ce rôle d’époque sans oublier une Emmanuelle Devos très enjouée comme on l’a peu vu jusqu’ici.
22 avril 2009
Pause de Chef !
On déjeune où ce midi ? Cette sempiternelle question revient dans la bouche de nos collègues chaque jour à la même heure et il nous appartient d’en varier la réponse pour ne pas qu’elle se termine invariablement à la sandwicherie du coin de la rue !
Et si la prochaine suggestion était : « on va se cuisiner un petit En Cas à l’Atelier des Chefs ? » Formule à prendre au sens propre du terme puisque le but quand on pénètre dans le repère des chefs de la rue Judaïque à Bordeaux, est de préparer son plat de ses petites mains avant de le déguster. Des compositions simples à la portée de tous, qui mettent l’eau à la bouche rien qu’en prononçant leurs noms. L’inscription et le choix du met se font en premier lieu sur le site Internet, puis l’action se déroule dans une cuisine ultra moderne où le chef du jour commence par expliquer aux petits groupes formés, les bases de la réalisation du plat en n’omettant pas d’ajouter quelques trucs et astuces de son cru. Chaque groupe rejoint alors son billot et s’exécute avec concentration. Vient ensuite le temps de la cuisson puis celui incontournable de la déco de l’assiette réalisée à l’aide d’une crème de vinaigre balsamique. Moment unique où la créativité de chacun peut s’épanouir sans complexe. Enfin l’assiette remplie et décorée, on s’installe sur des tabourets de bar autour d’une longue table rectangulaire et on déguste dans un silence gourmand le produit de nos efforts. Suivront de près un délicieux petit dessert et sa mignardise pour accompagner l’inéluctable petit noir que l’on avale rapidement en saluant ses acolytes d’un jour, puisqu’il est déjà temps de quitter les fourneaux pour rejoindre son bureau…
29 mars 2009
Quelques pâtes pour que ça colle...
Dans les formules les plus originales pour faire de nouvelles rencontres entre célibataires, voici dans la famille slow dating, la Pasta Party ! Formule que j’ai testé et approuvé dimanche 15 mars dernier à la Terrasse St Pierre.
Préalablement inscrite sur le site Internet, c’est dans une ambiance décontractée, échappant fort heureusement à toutes les lourdeurs traditionnelles des soirées pour-qu’on-se-rencontre-à-tout-prix, que de petits groupes sont formés suivant des tranches d’âge définies et en respectant une parfaite parité. Chaque groupe possède son référent, une personne qui a déjà participé à une soirée et qui fait office d’animateur de table pour que la glace se brise et que les langues se délient. Autour d’un apéro pour commencer, puis d’une table répondant bien sûr à un nom de pâtes, les conversations s’engagent, l’ambiance se réchauffe et les rires affluent. On remplit les verres, on se passe le parmesan, on cherche les fruits de mer dans les linguinis, et on envisage déjà l’after dans un bar ou l’échange d’adresses e-mail pour se revoir. Puis vient le moment un peu critique de la soirée où, tel le cheveu trouvé dans la soupe, l’ambiance se trouble. Les hommes sont invités à changer de table afin que d’autres rencontres aient lieu, et même s’il est en effet intéressant de ne pas se limiter à sa spécialité culinaire, il est un peu perturbant et difficile de faire reprendre une nouvelle sauce à ce stade de la soirée.
Le petit jeu du troc dating aidera sûrement mais ne convaincra pas pour autant. Les regards éloignés se cherchent, les mains s’agitent en petits signes et finalement les saveurs du dessert réuniront tout le monde pour une fin de soirée en éveil de sens, papilles comme pupilles…






