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A peine enfourché, il me procure un sentiment de liberté. Posée sur ma selle, c’est en pédalant que je prends la dimension de ce souffle dans mon dos qui me pousse dans un vent d’allégresse et de légèreté. J’aime cette liberté de pouvoir le décrocher et le remettre à un endroit différent, d’avoir à ma portée l’outil pour me déplacer sans qu’il ne m’appartienne, sans que je n’ai besoin de penser à le sécuriser quelque part quand je suis à l’arrêt. Partir avec et revenir en tram si le temps l’exige par exemple, ne pas être bloquée par la contrainte de l’avoir toujours avec moi, de devoir le parquer, le surveiller. Il me facilite la traversée de la rive, le retour un peu tardif de soirée, m’évite l’attente parfois bien longue d’un tram qui se fait désirer, porte mes pas quand je n’ai pas la bonne paire de chaussures aux pieds… Alors bien sûr, quelques désagréments existent, une station en maintenance ou tellement pleine qu’il m’est impossible de reposer mon précieux deux roues, une borne qui indique que le vélo choisi n’est pas disponible, mais comparés à tous ses avantages, ce n’est pas grand-chose et je sais m’en accommoder. Le VCub c’est mon moyen à moi de me déplacer sans encombres dans ma ville, de la traverser via ses nombreuses pistes cyclables, du quai des Queyries, au Quai des Marques, du Pont de pierre au Pont Chaban, de la Bastide à Bacalan… pourvu que ce soit droit devant !